Je la consume à petit feu, elle brûle ; sévices et supplices.
Je la torture facilement, aisément, impatiemment.
Je la réduis à l'état de cendres.
Je l'écrase comme un insecte, elle ne peut se défendre.
Je la jette aux quatre vents, mais la miséreuse ne s'envole jamais bien haut.
Pourtant,
Elle me permet de regarder les étoiles en silence, d'apprécier chaque instant, de planer entre la terre endormie et le ciel.
Je la regretterai, je le regretterai. Elle ne me regrettera pas.
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